L’Eglise Jeanne d’Arc à Rouen, visite…

D’une forme et d’une structure originale, les vitraux sont colorés et apportent de la lumière dans l’enceinte de l’édifice. De l’extérieur, celle-ci se trouve à proximité de l’emplacement où Jeanne d’Arc a succombé au supplice du bûcher. Une pancarte est installée pour lui rendre hommage.

Après avoir dépassé l’accueil, des escaliers sont à descendre pour aller plus loin et découvrir les lieux. Des statuettes ici et là témoignent du personnage qui a inspiré cette église.

Sur des écriteaux, des prières sont inscrites. Elles incitent à faire preuve de courage dans les épreuves et à persévérer et rappellent aussi que lorsqu’une tâche est trop difficile à mener seul, de l’aide est toujours la bienvenue sans constituer une preuve de faiblesse. Il faut savoir accepter de compter les uns sur les autres. Être ensemble est une force. Réussir seul est un exemple.

Jeanne d’Arc croyait fermement en ses convictions malgré l’opinion des autres et s’est battue pour qu’on l’écoute même si cela lui a valu de mourir prise au piège des flammes.

La Pucelle, comme elle est désignée aussi, a tenté de vaincre tous les obstacles pour parvenir à ses objectifs. Dans une époque où la présence d’un homme aux côtés d’une femme était pourtant d’usage, elle a bousculé les coutumes de son temps.

Cette église invite donc à croire en soi, en ses rêves, en ses croyances, ses buts et ses projets, en l’avenir guidé par ses fermes ambitions.

Il y aura toujours des personnes qui déstabiliseront, démoraliseront, essayeront de freiner cet élan pourtant prometteur. Suivre son instinct et son cœur semblent être une juste voie à suivre.

Ne vous fait-elle pas penser à un autre personnage, puissante femme de son ère ?

Hua Mulan qui a prit la place de son père blessé à la bataille précédente et usé par le temps. Elle lui a sauvé la vie en partant sur le front combattre les Huns et elle est revenue victorieuse. Histoire ou légende, le doute demeure mais le récit est connu de tous et adapté en dessin animé par le célèbre Disney.

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« Tous les arbres résonnent
Et tous les nids chantent
Qui donc tient la baguette
Dans le vert orchestre de la forêt?

Est-ce là-bas le vanneau gris,
Qui sans cesse hoche la tête, l’air important?
Ou est-ce le pédant qui tout là-bas
Lance toujours en rythme son coucou?

Est-ce cette cigogne qui, la mine sérieuse ,
Et comme si elle dirigeait,
Craquette avec sa longue jambe
Pendant que tous jouent leur musique?

Non, c’est dans mon propre cœur
Qu’est le chef d’orchestre de la forêt ,
Et je le sens qui bat la mesure,
Et je crois bien qu’il s’appelle Amour. », Heinrich Heine