Bâle ou Basel (partie 1)

A l’arrivée à la gare, un parc se dessine : De Wette Park. Un kiosque apporte une zone d’ombre et en face, un bâtiment majestueux.

En suivant la rue, Elisabethenstrasse, on s’approche de la vieille ville ou die Altstadt.

En continuant de marcher, la cathédrale de Bâle s’annonce au loin. Sur la devanture, des triangles faisant penser à la structure pyramidale sur la place du musée du Louvre à Paris.

En pénétrant à l’intérieur,

une musique aux airs orientales flottent dans l’air et une demande de dons, soutien à des victimes. Curieux choix pour une cathédrale qui est chrétienne? Dans la surprise après un signe de croix, la découverte se poursuit.

Toujours dans un décor chrétien, des sièges bas sont installés et une bougie par terre, brûle. L’impression que Christianisme et Islam s’étaient unis au nom de la charité se faisait sentir.

En sortant, les yeux sont attirés par de drôles de fontaines, des structures métalliques qui font penser à des voitures anciennes.

Arrivée dans une rue passante, deux établissements indiquent que la drogue est légalisée : des CBD shop, même combinés à des bars.

Il serait donc envisageable de consommer alcool et drogue simultanément et en public. En Allemagne aussi, récemment, une légalisation avait eu lieu créant bien du grabuge à l’époque de par la zone transfrontalière qui comporte des risques de trafic.

La liste des possibilités dans ce lieu est longue…

En poursuivant la route, une porte au dessus de laquelle est notée : Steinenmühle vor 1345, que l’on peut traduire par « moulin à pierre avant 1345 ». Cela devient intéressant.

Puis, des escaliers qui mènent à un point en hauteur et de nouveaux horizons. Un panneau indique : Steinenmühlesteg, Steinenmühle, 1905 stillgelegter mittelalterlicher Gewerbebetrieb, en français, Steinenmühle Steg, Steinenmühle, entreprise industrielle médiévale fermée en 1905.

En regardant en arrière…

Un nouveau panneau : Kohlerberggasse, Bennant nach den mittelalterlichen Kohlelagerstätte auf der Anhöhe vor der Stadtmauer, Kohlenberggasse, du nom des gisements de charbon médiévaux sur la colline devant les remparts de la ville.

Quel dommage tous ces tags ici et là ! N’y a t-il donc plus de respect ?

La majesté d’une statue, représentation d’un homme à cheval, domine les environs et veille sur cette longue avenue traversée par le tramway en contrebas.

Une zone piétonne annonce l’approche de la vieille ville.

Une partie 2 s’impose… A tout de suite !

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« Tous les arbres résonnent
Et tous les nids chantent
Qui donc tient la baguette
Dans le vert orchestre de la forêt?

Est-ce là-bas le vanneau gris,
Qui sans cesse hoche la tête, l’air important?
Ou est-ce le pédant qui tout là-bas
Lance toujours en rythme son coucou?

Est-ce cette cigogne qui, la mine sérieuse ,
Et comme si elle dirigeait,
Craquette avec sa longue jambe
Pendant que tous jouent leur musique?

Non, c’est dans mon propre cœur
Qu’est le chef d’orchestre de la forêt ,
Et je le sens qui bat la mesure,
Et je crois bien qu’il s’appelle Amour. », Heinrich Heine