Au Landesmuseum, encore des découvertes…

L’ours est l’animal emblématique et symbolique de Berne, ville classée à l’UNESCO . Un zoo, le Tierpark est même dédié au roi des forêts. On y trouve le Bärenpark. L’ours y a élu domicile et les visiteurs n’ont plus qu’à l’admirer. Par ici leur site web : https://tierpark-berne.ch/fr/parc-aux-ours/

« Les ours bernois se sentent chez eux dans le Parc aux ours, en plein cœur de la ville. Ils disposent, sur les pentes bordant l’Aar, d’un cadre exceptionnel qui donne sur la vieille ville de Berne, classée au Patrimoine mondial de l’UNESCO. Le terrain d’environ 5000 mètres carrés s’étend de l’ancienne fosse aux ours jusqu’aux rives de l’Aar et peut être parcouru sans encombre. En effet, le «BäreBähnli» offre une liaison rapide et praticable en fauteuil roulant entre les rives de l’Aar et la partie supérieure du parc. Il est gratuit et procure la sensation unique de planer à travers le Parc, à proximité immédiate des plantigrades! »

« Avec les journées plus courtes et plus fraîches, l’automne s’annonce. Nos ours bruns profitent surtout de cette période pour se nourrir. Nous leur donnons des kilos de légumes, de fruits et de baies, ainsi que des noix et des glands riches en graisse. De temps en temps, du poisson et de la viande sont au menu – comme dans la nature. Toute cette nourriture permet aux ours de se constituer une épaisse couche de graisse et de se préparer ainsi à l’hibernation.

Le choix d’une tanière fait également partie de la préparation à l’hibernation. L’installation comporte différentes tanières que les ours inspectent avant d’en choisir une pour s’y retirer seuls. »

Bonne nouvelle : « LE PARC AUX OURS EST OUVERT 365 JOURS PAR AN, 24 HEURES SUR 24. » De quoi profiter pleinement de leur compagnie !

Le drapeau de Berne flotte au vent des mains de cet ours.

« La relation entre la ville de Berne et son animal emblématique a une très longue histoire. Selon la légende, la ville doit son nom à un ours (Bär en allemand), premier animal que le duc Berchtold V de Zähringen, fondateur de la cité, aurait abattu sur le lieu d’implantation de la ville. Cependant, des recherches récentes en toponymie accréditent plutôt l’hypothèse selon laquelle le mot celte «Berna» (gouffre, gorge) a donné son nom à la ville. La première colonie celte de peuplement se trouvait en effet sur la presqu’île d’Enge, où l’Aar forme une sorte de gorge.

Le chroniqueur bernois Valerius Anshelm rapporte en 1513 comment, revenus victorieux de la bataille de Novare, les Bernois avaient, lors leur marche triomphale, ramené avec les étendards conquis un ours vivant en guise de prise de guerre. L’animal fut alors détenu dans les fossés de la ville, devant la Tour des Prisons (Käfigturm). La première fosse aux ours resta à cet endroit, qui porte encore aujourd’hui le nom de Bärenplatz, jusqu’en 1764 où il fallut la déplacer aux portes de la ville (actuel Schanzengraben près du Bollwerk) en raison de la croissance de la cité. De là, les ours furent transportés en 1857 vers le bas de la vieille ville, à l’endroit où se trouve encore aujourd’hui le Parc aux ours. »

Outre ces citations, vous trouverez toutes les informations sur le site web !

Au Landesmuseum, j’ai repéré un autre animal : la chouette.

Son nom est Sebastian et il s’agit d’une tirelire fabriquée en 1990.

https://www.ubs.com/microsites/family/fr/topsy/2019/kassel-in-run-of-time.html

« La chouette Esmeralda et son fils Sébastien étaient fabriqués en bois. C’est dans une menuiserie de Brienz, dans l’Oberland bernois, que tous deux ont vu le jour en 1987.

Après la fusion entre UBS et SBS en 1998, une chose était claire: le programme pour enfants ne pouvait s’arrêter en si bon chemin. Mais… avec quelle mascotte? La chouette ou le renard?« 

Le renard l’a emporté et son design se modernise et se pare de couleurs chatoyantes.

Le Landesmuseum regorge de surprises. Le 10 octobre, une exposition sur les accessoires a attiré mon attention. Chapeaux, chaussures, sacs à main… Etonnante collection d’objets du quotidien ! Une collection mondiale de chevalières, bagues et petits bijoux étaient également visitable. Enfin, des vêtements de Haute Couture mais aussi des tenues d’époque étaient à découvrir.

« Le cul de Paris » pouvait-on lire…

Une robe à la française.

Givenchy. Yves Saint Laurent. Chanel.

Avec quoi les associer ? Des chapeaux ?

Une épingle?

Un peu de dentelle?

Des gants ? Agrémentés de bijoux bien sûr !

Un sac, de magnifiques éventails…

Des ombrelles…

La touche finale : les chaussures et il y en a pour tous les goûts !

Des plus modernes si celles-ci ne conviennent pas…

Si vous avez le vertige sur les talons hauts, prenez donc une canne pour vous aider !

Des idées et mode d’emploi vous sont aussi suggéré !

Voilà, vous êtes paré !

Si tout ceci vous a paru étrange, voyez donc la suite !

Il faut reconnaître qu’il y a de l’idée et beaucoup d’originalité. Il y a aussi de jolies choses…

Venez au Landesmuseum, vous ne serez pas déçu ! Et l’intérieur est vraiment superbe, tout en bois sculpté, le décor est travaillé, le bâtiment d’époque, sûrement un ancien château. De plus, Zürich est une jolie ville avec son lac et ses quais, ce soleil qui brille, les Alpes au loin.

Sans oublier ses vitraux…et un petit air d’Alsace…

Pour finir, pour le plaisir des yeux, le panorama qu’offre le haut de la tour de la cathédrale, Grossmünster en face de la Fraumünster qui est aussi un musée, 5 francs suisses l’entrée, ne vous y trompez pas…

Vue sur le lac et la ville…

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  1. Bienvenue sur mon blog si vous êtes intéressé aux sujets lumières :https://sujetlumierelight.wordpress.com/

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« Tous les arbres résonnent
Et tous les nids chantent
Qui donc tient la baguette
Dans le vert orchestre de la forêt?

Est-ce là-bas le vanneau gris,
Qui sans cesse hoche la tête, l’air important?
Ou est-ce le pédant qui tout là-bas
Lance toujours en rythme son coucou?

Est-ce cette cigogne qui, la mine sérieuse ,
Et comme si elle dirigeait,
Craquette avec sa longue jambe
Pendant que tous jouent leur musique?

Non, c’est dans mon propre cœur
Qu’est le chef d’orchestre de la forêt ,
Et je le sens qui bat la mesure,
Et je crois bien qu’il s’appelle Amour. », Heinrich Heine