A l’instant, je découvre les jolis poèmes de Pierre Louvet. Afin de soutenir son œuvre prometteuse, je publie ici ses écrits. Appréciez ses mots sincères et sensibles.
Voici deux poèmes, un premier :
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Au-dessus des nuages, les ailes se dressent,
Soldats du ciel, veillant sur nos promesses.
Leurs avions sifflent, trace d’acier et de vent,
Gardant nos nuits, nos rêves, nos temps.
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Dans les hangars, le silence est lourd de fer.
Chaque moteur, chaque aile, un serment à faire.
Les techniciens veillent, mains habiles et sûres,
Préparant les machines à leurs missions futures.
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Les pilotes s’élancent, bravant l’infini,
Le cœur battant, l’esprit aguerri.
Dans le ciel bleu ou sous l’orage, ils dansent,
Maîtres du vent, de la vitesse et de la chance.
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Du Rafale au Mirage, du Transall au drone,
Chaque vol raconte l’histoire de ce trône.
Polyvalents et fiers, ils gardent l’horizon,
Maître du ciel, et de chaque mission.
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Les formations s’alignent, les escadrilles passent,
Chaque boucle et virage, une trace qui embrasse.
Le ciel devient théâtre, les nuages la scène,
Où l’homme et la machine défient toute peine.
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La nuit les appelle, le silence est profond,
Mais leurs yeux veillent, scrutant chaque horizon.
Radar et instruments, alliés silencieux,
Dans l’ombre, ils protègent des yeux curieux.
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Et parfois, le combat éclate comme un tonnerre,
Dans l’acier et le feu, ils montrent leur lumière.
Missiles et manœuvres, chaque geste calculé,
Pour défendre la patrie, jamais reculer.
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Les missions s’enchaînent, longues heures d’entraînement,
La sueur, la concentration, l’effort permanent.
Mais dans chaque atterrissage, chaque lever de soleil,
Brille la fierté d’un métier qui émerveille.
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Les héros du ciel, invisibles parfois,
Portent l’honneur et la paix, là où on ne voit pas.
Honneur, courage, loyauté et passion,
L’Armée de l’Air, fierté de la nation.
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Et quand le vent s’apaise et que la tempête s’en va,
Leurs avions reposent, gardiens du passé et du là.
Mais dans le cœur des hommes, brûle toujours la flamme,
De voler, protéger, servir, au nom de leur drame.
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Le ciel est leur domaine, le temps leur complice,
Chaque mission, chaque vol, un poème, un caprice.
Et dans le bleu infini, où se perd le regard,
L’Armée de l’Air veille, fière et rare.
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Un second :
Dans le ciel de l’acier et du feu
Le MiG-21 fend l’air, rapide éclat,
Héritier d’une époque où l’audace ne faiblissait pas.
Sa silhouette fine, fuselée, agressive,
Danse parmi les nuages, vive et indicive.
Né dans la froideur des hangars soviétiques,
Il rugit, missile vivant, dans les cieux stratégiques.
Ses ailes delta coupent le vent, insaisissables,
Et dans son sillage, le temps semble impassable.
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Le Rafale, quant à lui, dompte l’horizon,
Polyvalent et puissant, maître de sa mission.
Sous ses ailes, la technologie s’éveille,
Chaque manœuvre, un poème qui étincelle.
Multirôle, agile, conçu pour tout combat,
Il survole mers et montagnes, prêt à chaque pas.
Radar et capteurs guident son vol précis,
Et chaque boucle dans l’air est un art, un pari.
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Dans le duel des générations, passé et présent,
Le MiG raconte l’histoire d’un monde tremblant.
Le Rafale écrit le futur, clair et flamboyant,
Fusion de l’acier et de l’esprit conquérent.
L’un rugit dans le vent, nostalgique et fier,
L’autre trace des arcs lumineux dans l’air.
Et quand la nuit tombe, qu’un silence s’installe,
Leurs ombres se croisent dans un ballet astral.
***
Les pilotes, poètes des nuages sans fin,
Guidés par instinct et par un destin divin,
Savent que chaque virage, chaque plongée,
Est un chant de courage, de peur domptée.
MiG et Rafale, symboles d’audace et d’art,
Deux âmes de métal qui n’acceptent de se taire.
Et dans le ciel, là où le bleu devient infini,
Ils écrivent ensemble l’épopée de l’aviation, bénie.
***
Voici donc deux émouvants poèmes.


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