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histoire

Le Mime Marceau

Les Petiot

La Résidence Oppenheimer

L’éventail

Le mémorial de Tambow

La cathédrale de Strasbourg

La famille Wittelsbach et la famille Rothschild

Hommage aux femmes méritantes

Bâle ou Basel (partie 2)

Bâle ou Basel (partie 1)

Robert Haas et Georges Monneret

Sissi à Bad Ischl

Les triangles des savoirs

L’histoire des trains

Venez lire cet article publié dans Le Temps d’une Bière…

La cathédrale de Rouen

L’église Saint-Maclou

Le parc de l’abbatiale Saint-Ouen à Rouen

L’église Saint-Pierre d’Yvetot

La construction du Club Vosgien, une entreprise centenaire

L’aventure du Frankenbourg, Au fil des années, à l’aide des aînés Est restauré, consolidé, Et désormais, par les générations suivantes, protégé

Tour à tour, Frankenbourg, aux contours redessinés…Une fierté des alentours, au détour d’un sentier revisité… Du Club Vosgien devient une fierté à se remémorer…

L’Eglise Jeanne d’Arc à Rouen, visite…

Mon Parcours au Frankenbourg

Les vapeurs

Du charbon et de l’eau

S’échappe en haut

Par la cheminée

De la vapeur la fumée

Démarre la locomotive

Conduite effective

Par le chauffeur

Qui y met du coeur

Par son oeuvre

Les wagons manoeuvre

S’annonce un long périple

Accompagné de ses disciples

Connaisseurs de la machine

Leur expérience est fine

Résultats fiables

Il sont capables

Ainsi mènent des itinéraires

Filant droit sur le chemin

Voilà leur carrière

Leur monde demain.

***

« Une machine d’express de la Compagnie de l’Ouest, la machine du mécanicien Jacques Lantier. En dehors du numéro qui la désigne, elle porte selon l’usage le nom d’une gare du réseau ; le sien est Lison, une station du Cotentin. Mais Jacques, par tendresse, en a fait un nom de femme, la Lison, comme il dit, avec une grâce caressante. Il l’aime parce qu’elle est douce, obéissante, facile au démarrage, d’une marche régulière et continue, grâce à sa bonne vaporisation. D’autres machines, identiquement construites, montées avec le même soin, ne montrent aucune de ses qualités. C’est que la structure d’une machine n’est pas tout ; il y a aussi l’âme, le mystère de la fabrication, ce quelque chose que le martelage ajoute au métal, que le tour de main de l’ouvrier donne aux pièces : la personnalité de la machine, la vie. Jacques aime la Lison en mâle reconnaissant, elle part et s’arrête vite, ainsi qu’une cavale vigoureuse et docile; elle lui gagne des sous, grâce aux primes de chauffage, car elle vaporise si bien qu’elle fait de grosses économies de charbon ; le seul reproche qu’elle mérite, c’est d’exiger beaucoup de graisse ; elle en a une faim continue, il faut ça à son tempérament et Jacques se contente de dire, avec son chauffeur Pecqueux, en manière de plaisanterie, qu’à l’exemple des belles femmes, elle a le besoin d’être graissée trop souvent. » Emile Zola.

https://rougon-macquart.com/personnage/2010-03-10-lison-la

L’écrivain personnifie le vapeur sous les traits d’une femme dont il serait tombé sous le charme, admiratif de sa prestance et de ses performances.

« De magnifiques trains de voyage ont été créés pour les maisons royales européennes et, à partir de 1873, l’impératrice Élisabeth a pu disposer d’une voiture de voyage composée d’une voiture-salon et d’une voiture-lit, équipée d’un éclairage électrique, d’un chauffage à vapeur et de toilettes. » https://www.sisi-strasse.info/fr/gare.html#:~:text=De%20magnifiques%20trains%20de%20voyage,%C3%A0%20vapeur%20et%20de%20toilettes.

Locomotive à vapeur historique 415 de l’ancien chemin de fer du Sud autrichien de 1897.

https://www.bahnpark-augsburg.de/en/presse

« L’impératrice appréciait également le train. En 1873, en hommage à la populaire souveraine, les compagnies ferroviaires autrichiennes commandèrent une rame composée d’un wagon-salon et d’un wagon-lit, mise à sa disposition. Le wagon était équipé de l’éclairage électrique, du chauffage à vapeur et de toilettes. Afin de faciliter les déplacements sur les lignes des pays voisins, les marchepieds étaient conçus pour se replier, compte tenu de l’étroitesse des voies italiennes. L’intérieur se voulait élégant, simple, silencieux et épuré. Faute de place, les fonctions étaient réparties entre deux wagons : un wagon-salon et un wagon-lit. » https://www.sisimuseum-hofburg.at/ueber-das-museum/sisi-museum/raeume/raum-5-die-flucht

Elle fut surnommée « l’impératrice locomotive« .

Dans le film, elle est matérialisée sous l’allure d’une femme rêveuse et romanesque, amoureuse de la nature et des voyages grâce auxquels elle y trouve une consolation : « Si vous avez de la peine, si la vie est méchante avec vous, réfugiez-vous au cœur de la forêt, elle ne vous décevra jamais. Chaque plante, chaque fleur, chaque arbre, chaque animal sont la preuve vivante de la toute puissance de Dieu et la forêt vous redonnera courage. » https://www.kaakook.fr/film-728

En effet, les voyages sont grisants et permettent de s’évader et de se sentir dépaysé l’espace d’un moment de répit où une paix éphémère se fait sentir apportant ainsi un peu de sérénité dont chacun a tant besoin dans cette vie mouvementée et tumultueuse.

Audrey Hepburn prend la pose devant la locomotive 232 U1 exposée à Mulhouse à la Citée du Train.

Le film, Drôle de Frimousse, Funny face en anglais, immortalise ce vapeur et sa dernière heure de gloire.

Il s’agit d’une locomotive à vapeur de type « Hudson » 232 U1 qui a pour concepteur Marc de Caso SNCF et pour constructeur Corpet-Louvet à la Courneuve. Il a été retiré du service en 1961. Conçu en 1949, son apparition fut brève.

Toute une époque ces vapeurs ! Et au musée, on peut observer les roues s’actionner dans une brumeuse fumée qui s’échappe de l’appareil.

De plus amples informations ici : https://fr.wikipedia.org/wiki/232_U_1

Vient ensuite l’électrique

Semant le trouble

Dans leurs habitudes mécaniques

Leur doute est double

La fin des vapeurs ?

La fin du labeur?

Se termine dans la douleur

Une carrière haute en couleurs.

La modernité s’avance

A grands pas devance

L’équilibre établit

Bouleversant la vie

Les cheminots

Perdent leur boulot

Gagnent le gros lot

Tous dans le même bateau.

Une nouvelle ère

Une nouvelle voie

La fin des chemins de fer

Avec leur savoir-faire.

La nouveauté éclaire

Les esprits prometteurs

Qui profitent de leur heure.

La réussite est claire.

Les anciennes générations s’effacent.

C’en est finit.

Se sentant comme punis

Au destin font face.

***

Les Présidentielles

Cinq ans après la mise au placard de la dernière locomotive encore active, Charles De Gaulle participe au Salon de l’Automobile en 1966 qui présente les dernières nouveautés :

https://www.ina.fr/ina-eclaire-actu/video/afe86000718/le-53eme-salon-de-l-automobile-inaugure-par-le-president-de-gaulle

D’ailleurs, une voiture DS 20 Pallas 11cv de 1971 est exposée (lui qui est mort en 1970, l’exposition montre alors une voiture présidentielle semblable à celle qu’il devait posséder.). Aux côtés de cette belle auto, la voiture voyageurs Salon Présidentiel PR2 de 1954 construite par Carel et Fouché en 1924 aux Ateliers de Villeneuve trône là. Elle a été retirée du service en 1982.

Pour plus d’informations : https://www.patrimoine-ferroviaire.fr/xxxx-salon-xxxx-xxxx-10-14/

On n’arrête pas le progrès.

Le train est ensuite supplanté par la voiture.

La voiture est ensuite supplantée par le train plus écologique.

La voiture devient ensuite électrique

Et donc exempt de pollution.

Les défis et enjeux

Ecologiques et climatiques

Gagnent en importance

Et en influence.

L’avion, moyen de locomotion le plus sûr,

Plus économique et plus rapide.

La course du temps,

Gagner en vitesse,

Aller toujours plus vite

Et aller toujours plus loin

Sans freiner

La ruée vers le progrès

Et bien au contraire, l’encourager.

Rechercher l’efficacité

Et la performance

En concurrence

Avec ses voisins et les géants.

Moyens de transport

Et course à l’armement,

Une compétition subsiste toujours.

Il faut faire mieux que l’autre

Comme un complexe à affronter

Et à dépasser.

***

Finalement…

Avec dignité observe

Ce que l’avenir réserve

La fée électricité

Le charbon remplacé

Par l’essence

Le pétrole, l’or noir

Une renaissance

Le progrès, bête noire.

Et le progrès ne cessera

Nul autre choix que d’accepter

Le changement qui s’impose là

En sa présence de pitié teintée

Les visages blêmes

Pâles mais indemnes

Les époques à toute allure

Dans le temps durent

Le charbon comme le pétrole

Polluent l’environnement

Energie fossile

Et suie futile

La santé s’effrite

Mais l’expérience s’hérite.

Les générations partagent

Leurs mérites et leurs reconnaissances

Face à un monde en effervescence

Qui ne cesse de croître dans l’essence

Des idées qui innondent.

Maintenant société de consommation

A l’heure du numérique

Loin de la mécanique

Et des calculs métriques

Si ce n’est de la transformation

Et des mutations écologiques

Intérêts économiques

Priment sur l’humain

Qui ne sera plus demain

Relève assurée, c’est mathématique.

A condition que la génétique

Par la fécondité numérique

Permettent le renouvellement

Des gens

Qui se dénombrent au fil du temps

Natalité en baisse

Les courbes s’affaissent.

Nulle question de capitulation

Il faut songer aux finances

Pour remonter la relance

Des naissances.

Ainsi les nouvelles générations

Avec leurs nouvelles idées

Et leurs conceptes, leur originalité

Sauront bien innover

Et trouver des solutions.

Les cheminots

De l’outre-tombe

Voient les spéculations qui tombent

Et leur disent « bravo! ».

Eternel recommencement

Comme la mode revient

Encore, toujours, en main

Remanié dans le présent,

Façonné dans le passé,

Les plus avertis savent

Les plus concernés, experimentés

Transmettent leur épave

A retaper.

Anciennes configurations

Se regénèrent

Par des ignorants congénères

Une audace action,

Une reconstruction

Qui renaît de ses cendres.

Les anciens et leurs observations,

Du passé les méandres,

De la raison, la voix,

Mais des enfants, la vérité.

Que choisir entre ces deux évidences?

Le cœur balance.

***

histoire

Mon Parcours au Frankenbourg

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« Tous les arbres résonnent
Et tous les nids chantent
Qui donc tient la baguette
Dans le vert orchestre de la forêt?

Est-ce là-bas le vanneau gris,
Qui sans cesse hoche la tête, l’air important?
Ou est-ce le pédant qui tout là-bas
Lance toujours en rythme son coucou?

Est-ce cette cigogne qui, la mine sérieuse ,
Et comme si elle dirigeait,
Craquette avec sa longue jambe
Pendant que tous jouent leur musique?

Non, c’est dans mon propre cœur
Qu’est le chef d’orchestre de la forêt ,
Et je le sens qui bat la mesure,
Et je crois bien qu’il s’appelle Amour. », Heinrich Heine

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