L’histoire des trains

Structure artistique à Mulhouse.

La SNCF à ses débuts et après

La société nationale des chemins de fer (SNCF) existe depuis 1938 donc depuis le premier janvier de cette année-là est apparu le premier train de la compagnie ferroviaire. Mise en service en 1827, la ligne Saint-Etienne-Andrézieux est la première à exister. La première locomotive à vapeur date de 1830 et la dernière, immatriculée 141R420, a terminé son activité le 29 mars 1974.

Les trains à essence perdurent jusque dans les années 50 avant d’être remplacés, pour des raisons de sécurité, par le gazole. La vitesse moyenne d’un train électrique dépend de la ligne sur laquelle il circule. Cela peut aller de 120 à 320 avec le TGV. Le TGV 001 s’inspire de la Porsche Murena. La fierté de la SNCF est d’ailleurs le TGV.

Train aperçu en gare de Mulhouse.

les trains Régiolis circulent pelliculés par la région Alsace. Ainsi, les voyageurs ont le plaisir de découvrir des trains arborent des vues de Colmar comme aperçus en gare de Mulhouse et autres trains à l’effigie de villes appréciées des habitants. Chaque région possède son pelliculage et peut en faire usage ou non, aucune obligation ne s’impose à elles.

La célèbre voix entendue dans les halls de gare et à bord des trains est celle de Simone. Aujourd’hui à la retraite, le relai est confié à l’intelligence artificielle sur la base de la voix de Simone. Selon leurs compétences individuelles sans contraintes, les chefs de bord peuvent s’adresser aux passagers en différentes langues, en général, en anglais et en allemand. Si ils ne le souhaitent pas, là encore l’intelligence artificielle parle à leur place.

La station ferroviaire la plus élevée d’Europe est celle du Jungfraujoch en Suisse qui offre une vue superbe et un panorama impressionnant sur les Alpes.

Merci à la Cité du Train à Mulhouse.

“Si l’on habite près d’une gare, cela change complètement la vie. On a l’impression d’être de passage. Rien n’est jamais définitif. Un jour ou l’autre, on monte dans un train.”

Vincent Lindon, 19 mai 2015 au Figaro.

La Compagnie Internationale des wagons-lits

Le Figaro en date du 20 octobre 1883 (renseignements tirés du Site RetroNews et accessibles à l’adresse http://www.RetroNews.fr), un train, l’Orient-Express, a été inauguré sous les honneurs.

Il se compose de deux fourgons de service, l’un remplis de bagages, prestation à domicile des voyageurs et affaires personnelles transportées jusqu’à la destination, Constantinople, sans qu’ils n’aient à se soucier de quoi que ce soit et l’autre comportant entre autres armoires à provision, glacières, salles de douche et chambres pour le personnel.

Entre ces deux fourgons, deux wagons-lits pouvant accueillir une quarantaine de voyageurs qui bénéficieront de couchettes et de quatre cabinets de toilettes.

Un wagon restaurant orné de tapisserie des Gobelins maroquin, cuir de Cordoue et velours de Gênes composé d’une salle à manger, d’un fumoir-bibliothèque, d’un boudoir pour les dames, d’un office et d’une cuisine où un chef renommé est à l’œuvre aux fourneaux désireux d’offrir le meilleur à ces clients.

Une cuisine au gré des pays traversés, après les plats dégustés, un service au Café Anglais les sterlets du Danube, caviar frais de Roumanie, le Pilaf des Turcs et pour couronner le tout, un sommelier présente des grands vins, des crus de qualité en provenance de Moselle, du Rhin, de Hongrie et de Roumanie.

L’éclairage est au gaz en attente d’électricité, les wagons sont chauffés, confortables. Grâce à un système de suspension, les chocs sont amortis et même en circulant sur des voies mal entretenues, les turbulences sont moindre à tel point qu’il est possible de faire son courrier en toute sérénité.

Enfin, précisons que c’est l’ingénieur belge, George Nagelmakers qui a initié l’Europe aux wagons-lits. Ses premières voitures ont été lancées en 1873 et étaient au nombre de dix. Chacune coûtaient 19000 F. A présent, en 1883, on en dénombre 180 à 65000 F l’unité ce qui représente une somme totale de 11 millions F. Tous circulent à travers l’ensemble des voies ferrées d’Europe.

La Compagnie des wagons-lits profite d’une certaine prospérité.

Aujourd’hui, la vie à bord des trains

On constate une absence totale du luxe. Les matériaux utilisés sont économiques et si possible, écologiques. La restauration à bord a disparu et les voyageurs disposent d’un simple distributeur de boissons. Chacun, selon ses envies et ses besoins, ramène son propre casse-croute et grignote à sa place sans service particulier. La WIFI est mise à disposition ainsi que des prises électriques et des poubelles. Récemment, du personnel SNCF vient récupérer les déchets, il n’y a donc pas de poubelles disponibles. Les trains sont électriques et se déplacent nettement plus vite. Les temps de trajet sont donc raccourcis et il est plus facile de prévoir son emploi du temps. Certains utilisent même leur ordinateur portable pour travailler tandis que d’autres lisent.

Le chef de bord s’adresse au passagers via des hauts parleurs et une voix à l’intelligence artificielle peut également leur délivrer des messages. Les voyageurs sont mélangés, toutes classes sociales confondues et seul le prix du billet offre un niveau de confort différent. Les choix proposés sont la première classe et la seconde classe. Des compartiments à bagages et des emplacements pour les vélos sont utilisables par les passagers.

Les trains se veulent accessibles à tous, handicapés, femmes enceintes, familles nombreuses. Une tirette d’alarme est présente en cas de danger pour alerter d’une situation inquiétante et potentiellement à risque. La sécurité est mise en avant, le respect et la bienveillance sont rappelés et le confort des usagers est recherché. Le train devient alors un simple moyen de transport et non plus un objet de luxe, un moyen de déplacement à la mode pour mettre en valeur son rang social, l’époque ancienne est révolue et une nouvelle ère est en cours.

Structure artistique à Mulhouse.

“On devrait apprendre la patience dans un pays étranger, car c’est là la vraie mesure du voyage. Si l’on ne souffre pas de la frustration de ses habitudes, comment peut-on être certain que l’on est vraiment en train de voyager ?”

Michel Onfray.

16 réponses à « L’histoire des trains »

  1. L’Orient Express passe de temps en temps en gare de Mulhouse et de Colmar.

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    1. Vous l’avez déjà aperçu ?

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      1. Oui plusieurs fois par an, très tôt le matin.

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      2. Vous êtes en Alsace c’est vrai, j’espère pouvoir y aller, les finances seules me manquent ! J’ai essayé de les contacter aussi.

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      3. Pas toujours facile d’obtenir des réponses de la SNCF par le web ou alors en patientant plusieurs mois. Essayez peut-être d’obtenir des infos en discutant avec un(e) contrôleur/se dans le train ou avec les agents en gare. Ils sont plutôt sympas.

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      4. A l’occasion d’une expo en gare de Mulhouse il y a quelques mois j’ai appris que la gare de Téhéran est la réplique de la gare de Mulhouse.

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    2. Que pouvez vous m’en dire ?

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      1. J’aperçois ce train, tôt le matin, plusieurs fois par an garé en gare de Colmar ou
        Mulhouse. C’est un beau train. A l’heure où je croise sa route, entre 5 et 6h00, le train est sans activité ni passagers apparents.

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      2. Que faites vous à une heure aussi matinale ?
        Avez vous des photos ?

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      3. Je prends le train pour me rendre au travail. Je n’ai pas de photos. Si vous voulez les voir vous pouvez peut-être demander à la SNCF les jours et horaires de passage.

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  2. C’est une bonne idée ! Vous devez être fatigué si tôt chaque jour !
    J’avais contacté la Cité du Train et Retronews.
    Mais aussi L’Orient Express.

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    1. C’est une habitude à prendre. Je bosse 3 à 4 jours par semaine et donc grand week-end une semaine sur deux.

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  3. C’est étonnant, la gare de Téhéran vous dites. Intéressant! Je pense qu’ils ont autre chose à faire mais c’est à essayer !

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  4. Habitude ou pas ça fait des nuits trop courte et la vie n’est pas drôle.

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  5. Mais si votre travail vous plaît, ça fait une motivation significative.

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« Tous les arbres résonnent
Et tous les nids chantent
Qui donc tient la baguette
Dans le vert orchestre de la forêt?

Est-ce là-bas le vanneau gris,
Qui sans cesse hoche la tête, l’air important?
Ou est-ce le pédant qui tout là-bas
Lance toujours en rythme son coucou?

Est-ce cette cigogne qui, la mine sérieuse ,
Et comme si elle dirigeait,
Craquette avec sa longue jambe
Pendant que tous jouent leur musique?

Non, c’est dans mon propre cœur
Qu’est le chef d’orchestre de la forêt ,
Et je le sens qui bat la mesure,
Et je crois bien qu’il s’appelle Amour. », Heinrich Heine