Chez les animaux

Un chat s’approche de vous lorsqu’il sent que vous n’êtes pas bien. Lors d’une dispute, un chien se couchera à vos pieds pour signifier qu’il est de votre côté. Un animal ne parle pas et ne possède pas de capacité de raisonnement ni de réflexion mais il sent ce que vous ressentez et agit en conséquence. S’il se prend d’affection pour vous, sa fidélité sera éternelle.
D’ailleurs, un animal sait communiquer et se faire comprendre. Par le regard, il peut dire, “Viens, suis moi”, détourner la tête pour dire “Tu m’appelles, non, je n’ai pas l’intention de venir” ou vous lancer un regard pour vous dire “Compris, j’arrive!”. Il suffit d’être observateur. Il peut aussi vous regarder pour dire “Continues les caresses”, la bouche béate, visiblement détendu. Un chien peut chercher votre main avec sa tête.

Les animaux peuvent pleurer aussi. Un chien peut émettre un son aigu accompagné de yeux tristes. Un chat peut miauler longuement l’air désespéré.
Un animal n’est pas un objet qu’on pose là en décoration ni un trophé de chasse, c’est un être vivant qui demande à être aimé avec qui on peut construire une amitié solide, une confiance et un respect mutuels même si il ne faut pas omettre sa part de férocité et oublier qu’il est naturellement sauvage. Il peut donc s’avérer imprévisible et même si on a la volonté de le rendre heureux, il faut l’éduquer afin d’éviter qu’il se croit tout permis et perdre le contrôle.
Chez les humains

Un individu est capable de passer devant quelqu’un qui pleure sans intervenir ni réagir, impitoyable et insensible. Un individu est capable de laisser quelqu’un se fâcher et de l’ignorer sans reconnaître ses torts et de les nier le laissant impuissant dans sa colère.
La colère est un mécanisme de défense tout comme la peur et la douleur. Une cause est donc nécessaire pour déclencher ces réactions.
Dans la religion, la colère est aussi l’un des sept péchés capitaux.
Un humain est capable d’abandonner et donc de renoncer à quelqu’un et de vivre très bien en son absence.
Un chien célèbre au Japon du nom de Hachi, recueillit par un homme bienveillant n’a pas supporté le décès soudain de son maître et l’a attendu tous les jours à la gare comme s’il reviendrait. Il a fini par mourir de chagrin. À cette station Shibuya, une statue a été érigée en son souvenir.
Les animaux ont des émotions, sentiments et besoins simples et basiques. Cela ne veut pas dire qu’ils ne ressentent rien et qu’ils soient vides à l’intérieur. Ils n’ont peut-être pas de notion du temps mais ils savent reconnaître les personnes auxquelles ils sont attachés et se souvenir d’elles. Ils n’oublient pas le bien et le mal et sont capables d’être traumatisés par un événement ou une personne marquante.
Il ne faut pas les sous-estimer et on a encore beaucoup à apprendre d’eux.
Ils peuvent aimer de manière inconditionnelle, c’est merveilleux.

La violence s’accroît dans notre société tant et si bien que l’état a jugé nécessaire de donner des cours d’empathie à l’école et de convoquer les parents en réunion d’information.

Manque d’empathie, comment en est-on arrivé là?
Mettez une console dans les mains de votre enfant et il ne vous regardera plus, il deviendra nerveux et stressé, décrocher lui sera difficile. Devenue habitude, ce sera son quotidien, une dépendance qu’il préféra à la présence humaine.
Utilisez l’IA et vous désapprendrez à réfléchir par vous-même, vous oublierez comment raisonner et résoudre des difficultés. Laissez l’IA tout faire à votre place et vous perdrez en autonomie.
Taper à l’ordinateur, la tablette, le téléphone et vous perdrez l’habitude de l’écriture cursive.
Lisez des livres numériques et en plus d’augmenter le temps passé devant les écrans, vous ne lirez plus de véritables livres.
Utilisez un GPS et vous oublierez l’existence de la carte et de la boussole. En l’absence de réseaux internet, vous serez perdu.
Vivez seule et vous deviendrez un ermite habitué de votre solitude loin des mouvements de la foule.
Choisissez la facilité et vous ne connaîtrez plus d’autres moyens et ne saurez plus aller plus loin. Choisissez la simplicité et vous aurez la flemme de complexifier et d’expliquer, de détailler.
Les habitudes sont tenaces et les modes de vie et de pensée se transmettent de génération en génération. Il suffit qu’une personne le remarque et si tous suivent son initiative, le mouvement peut s’amplifier et les choses peuvent changer. Il suffit de la volonté d’un homme, encore faut-il savoir l’écouter.
Dans cette société individualiste à la mentalité « tout le monde le dit alors c’est vrai, tout le monde le fait alors c’est bien« , qui oserait faire différemment? Dès qu’une personne se démarque, elle est mise de côté. Il faut instaurer un climat de confiance.

Répondre par les points ou les mots? Certains préfèrent la violence au dialogue. Il est vrai que la langue française n’est plus ce qu’elle était et les gens ne savent plus s’exprimer correctement. La culture générale a baissé aussi. Les gens n’ont plus les connaissances et l’éducation pour résoudre les conflits autrement que par la violence.
Les films et séries sont de plus en plus réalistes et donnent des idées à certains qui n’ont pas de mal à les mettre en pratique tant cela leur paraît faisable alors ils s’en inspirent.
Formulez une interdiction et elle sera contournée. Les gens trouveront toujours un moyen de continuer par un chemin ou un autre.
Ils peuvent acheter des cigarettes moins chères dans un pays voisin, si on détruit leur squat, ils en trouveront un autre, si on découvre leur repère, ils iront ailleurs…Interdisez le port d’arme à feu, ils se tourneront vers les armes blanches.
Des stratagèmes et échappatoires seront toujours trouvés et mis en place. C’est sans fin.
La gentillesse est devenue douteuse, on s’en méfie pensant à l’éventualité d’un piège. La bienveillance, on s’imagine une ruse. Par les temps qui courent, ce n’est plus normal. Il y a tellement de risques, de dangers, tordus et cinglés qui traînent partout, on ne sait jamais.
Les gens ont pris le parti de se protéger et de se préserver de notre société sur le déclin en déroute.
L’immigration a également contribué à un mixage de notre population et à l’émergence de nouvelles mentalités.
On s’oppose au racisme ce qui est une bonne chose en soi mais pour quel résultat ? Combien de français en France ? Dans la rue, observez autour de vous les commerces et les passants…
La France laisse pénétrer tout le monde sur son territoire. Les étrangers ont de bons arguments, la guerre, la pauvreté, un gouvernement autoritaire… L’État les accueille alors que d’autres pays sont plus sélectifs par souci de prudence. C’est le cas du Canada, des critères sont à respecter.
Les motifs sont nombreux et se multiplient avec le temps mais de fil en aiguille, inquiets de l’insécurité, les gens s’isolent et ont peur.


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