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astrologie

La lune de sang

La foudre

La foudre est une décharge d’électricité statique qui se produit lors d’un orage. Un éclair lumineux suivit d’un tonnerre retentissant survient alors dans ou entre deux nuages ce qui représente 80% des cas ou soit entre un nuage et le sol ou un objet, 20% des cas, nuage responsable de bien de phénomène météorologiques (cumulonimbus).

La présence d’air chaud et humide et une masse d’air froid provoque un orage c’est pourquoi en été, on en constate de nombreux ou bien lors d’une brusque variation de temps.

Les opposés s’attirent et font des étincelles.

La lumière de l’éclair se déplace à 300 000 kilomètres par seconde, alors que le son, lui, ne se déplace dans l’air qu’à 340 mètres par seconde. Plus l’intervalle de temps entre le son et l’éclair est court et plus l’orage se rapproche.

Des matériaux peuvent conduire l’électricité et entraîner des incendies dû à l’échauffement de ces derniers, c’est ce qu’on appelle l’effet thermique. L’effet thermodynamique, quant à lui, déforme les matériaux. La chaleur ambiante est donc propice à la formation de feux de forêts. En effet, lorsque les températures sont élevées et l’humidité faible, la foudre risque alors de tomber sur un arbre, lui aussi extrêmement sec. Parfois, la foudre reste active à l’intérieur de l’arbre pouvant alors provoquer un incendie des heures après l’impact reçu, c’est la foudre latente.

Sources :

https://www.futura-sciences.com/planete/questions-reponses/foret-feux-foret-orages-secs-sont-redoutables-7734

https://www.ingesco.com/fr/noticias/incendies-forets-cause-foudre

« A l’origine, personnification du ciel clair et des phénomènes célestes et météorologiques, Zeus devint le dieu souverain des dieux et des hommes, ordonnateur du monde et garant de ses lois. » https://mythologica.fr/grec/zeus.htm

Auparavant, un phénomène inexpliqué était considéré comme l’œuvre d’un Dieu. Un danger venu du ciel était vu comme la manifestation de la colère d’une divinité dont il fallait alors apaiser les tourments dévastateurs.

Les gaulois n’avaient peur que d’une chose : que le ciel leur tombe sur la tête. « Ils imaginaient le ciel comme une sorte de dais reposant sur des colonnes et craignaient qu’il ne s’effondre. Mais pour eux, cela ne signifiait pas la fin du monde, cela marquait simplement la fin d’un cycle. C’est ainsi qu’ils concevaient l’univers : une succession de cycles marqués par la destruction et la reconstruction. » https://www.geo.fr/histoire/les-gaulois-se-consideraient-comme-les-fils-de-la-nuit-201802

La foudre

Coup porté au cœur

Ainsi tombent amoureux

Les amants foudroyés

Pourront-ils toujours voler?

***

Le ciel est vaste

Evitons un désastre

Croyons aux astres

Mais pas aux fastes

***

Coup de foudre

Orage dans l’air

Cœur brisé

Par ce même éclair

***

Non de génie mais de lucidité

Amour déchu, ailes brûlées

Simples mortels, mis à terre

A genoux, misère !

***

Ainsi mordent la poussière

Regardent en arrière

La passion qui s’éteint en un éclair !

***

La foudre, les éclairs, l’orage inspire la poésie.

L’éclair jaillit

Lumière soudaine éblouie

Les cœurs non avertis

Sont surpris

***

Magie débarque dans cet éclat

Scintillant là

Sans annonce préalable

Pénètre l’esprit passable

***

Se fraye un chemin

Dans l’âme

Qui dans l’ignorance, se blâme

Lueur se dessine le lendemain

***

Journée enchantée

Rêve éveillé

Ainsi opère cette magie

Connue, méconnue, sue

***

Unanime, anime cette magie

Les sentiments qui se réveillent

et se meuvent

Dansant à l’unisson

***

Du cœur qui bat

Connu, su, ému

***

Bat à l’unisson

Pour cette union

Unanime

Que cette magie anime

***

Une découverte, un progrès, une fierté, une allégorie.

Un visage sur une transformation qui allait bouleverser le monde entier et qui allait contribuer à la révolution industrielle. Tout s’est rapidement enchaîné. Du TSH à la radio, le télégraphe puis le téléphone et donc une communication plus aisée puisque directe et efficace, puis la télévision et donc une information immédiate, l’électroménager et donc la facilité et le confort des ménages et la lumière plus éclairante que les traditionnelles bougies changeant ainsi la vision d’une pièce et du logement tout entier.

Le monde tel que nous le connaissons aujourd’hui s’est annoncé petit à petit jusqu’à devenir cette société de consommation, de communication, du numérique où l’information circule très rapidement. Cette société individualiste où un film à la télévision est souvent préféré à un livre. Cette société où les rapports humains se font à distance, où les dialogues se font via l’informatique, où l’écriture se publie sur des réseaux sociaux même si les maisons d’édition fonctionne toujours. Une société où l’information est malmenée, détournée, déformée, erronée, où l’opinion est faussé et manipulé, où faire le buzz, créer la polémique et le scandale peut être un jeu amusant et même lucratif pour certains. Cette société qui manque de jugement et de bon sens, où l’art et la culture peuvent sauver de l’ignorance et ouvrir l’esprit à la réalité et la vérité en faisant passer des messages significatifs.

Trop d’informations tue l’information alors prudence ! Tout l’enjeu est de savoir sélectionner les informations justes après réflexion et tri préalable, vérification et confirmation.

Au XIXe siècle, dans le même, une autre fée apportait un certain fléau dans la société. Le travail s’amoncelait et pour se détendre le soir, les ouvriers s’évadait à travers cette alcool très puissant de même que les auteurs dont des célèbres, qui recherchait par là une source d’inspiration, une expérience littéraire comme une nuit blanche pouvait leur apporter. En toute époque, la recherche de sensation fait partie des plaisirs convoités, la curiosité sans bornes. De nos jours, le gaz hilarant fait des siennes en provocant des accidents souvent fatals et des dégâts physiques et neurologiques préoccupants.

Un blog et musée lui sont dédiés : https://absinthemuseum-auvers.over-blog.com/2017/10/la-couleur-de-l-absinthe.html

Au Kraft Point à Mulhouse, vous pouvez trouver la Sorcière Verte, une bière à l’ortie :

A suivre…

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La lune de sang

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« Tous les arbres résonnent
Et tous les nids chantent
Qui donc tient la baguette
Dans le vert orchestre de la forêt?

Est-ce là-bas le vanneau gris,
Qui sans cesse hoche la tête, l’air important?
Ou est-ce le pédant qui tout là-bas
Lance toujours en rythme son coucou?

Est-ce cette cigogne qui, la mine sérieuse ,
Et comme si elle dirigeait,
Craquette avec sa longue jambe
Pendant que tous jouent leur musique?

Non, c’est dans mon propre cœur
Qu’est le chef d’orchestre de la forêt ,
Et je le sens qui bat la mesure,
Et je crois bien qu’il s’appelle Amour. », Heinrich Heine

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