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littérature, langues

L’argot

Les langues nous rapprochent !

Le français, l’anglais et l’allemand

慫歐た物èȘž

Heinrich Heine

Anna Blandiana

An extraordinary adventure

« Tous les arbres résonnent
Et tous les nids chantent
Qui donc tient la baguette
Dans le vert orchestre de la forĂȘt?

Est-ce lĂ -bas le vanneau gris,
Qui sans cesse hoche la tĂȘte, l’air important?
Ou est-ce le pédant qui tout là-bas
Lance toujours en rythme son coucou?

Est-ce cette cigogne qui, la mine sérieuse ,
Et comme si elle dirigeait,
Craquette avec sa longue jambe
Pendant que tous jouent leur musique?

Non, c’est dans mon propre cƓur
Qu’est le chef d’orchestre de la forĂȘt,
Et je le sens qui bat la mesure,
Et je crois bien qu’il s’appelle Amour. », Heinrich Heine
***

Ce joli poĂšme d’Henrich Heine, poĂšte allemand, mĂ©ritait que la version originale soit publiĂ©e, la version alsacien est Ă  dĂ©couvrir Ă©galement. Son clin d’Ɠil alsacien avec la mention de la cigogne m’a donnĂ© le sourire.

As erklĂŹnga Ă lla Baim

As erklĂŹnga Ă lla Baim
Un as sĂŹnga Ă lla Naschter
Wer ĂŹsch d’r KĂ pallameischter
Ìn dam griena Wàldorchester ?

Ìsch ‘s dert d’r grĂ uia Kibitz,
Wu b’schtandig nickt so wĂŹchtig ?
Oder d’r PedĂ nt, wu derta
Ìmmer kuckuckt, zitmàssrìchtig ?

Ìsch’s da Storck, d’ r arnschthĂ ft,
Un Ă ls eb ar dirigiert,
MĂŹt’m lĂ nga Streckbei’ klĂ ppert,
Wahrend Ă lles mĂŒzisiert ?

Nei’, ĂŹn mim eigena Harz
SĂŹtz d’r WĂ ldkĂ pallameischter,
Un ĂŹch fĂŒhl wia n ar d’r Takt schlĂ gt,
Un ĂŹch glĂ uib, Amor heisst ‘r

Heinrich Heine (1797 – 1856)

***

Es erklingen alle BĂ€ume

Es erklingen alle BĂ€ume,
Und es singen alle Nester
-Wer ist der Kapellenmeister
In dem grĂŒnen Waldorchester?

Ist es dort der graue Kiebitz, Der bestÀndig nickt so wichtig?
Oder der Pedant, der dorten Immer kuckuckt, zeitmaßrichtig?

Ist es jener Storch, der ernsthaft,
Und als ob er dirigieret’,
Mit dem langen Streckbein klappert,
WĂ€hrend alles musizieret?

Nein, in meinem eignen Herzen

Sitzt des Walds Kapellenmeister,
Und ich fĂŒhl, wie er den Takt schlĂ€gt,
Und ich glaube, Amor heißt er.

***

Danke Jean Noël Kempf, du hilfst mich sehr!

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慫歐た物èȘž Anna Blandiana

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« Tous les arbres résonnent
Et tous les nids chantent
Qui donc tient la baguette
Dans le vert orchestre de la forĂȘt?

Est-ce lĂ -bas le vanneau gris,
Qui sans cesse hoche la tĂȘte, l’air important?
Ou est-ce le pédant qui tout là-bas
Lance toujours en rythme son coucou?

Est-ce cette cigogne qui, la mine sérieuse ,
Et comme si elle dirigeait,
Craquette avec sa longue jambe
Pendant que tous jouent leur musique?

Non, c’est dans mon propre cƓur
Qu’est le chef d’orchestre de la forĂȘt ,
Et je le sens qui bat la mesure,
Et je crois bien qu’il s’appelle Amour. », Heinrich Heine

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