Le piano de la gare de Rouen

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philosophie, psychologie, société

Réflexions autour de l’évolution des droits

Les incivilités au petit coin

Blocage et détresse

L’ascenseur émotionnel

Réflexions et évidences

Un peu de philosophie

Des pistes de réflexion

Les profils idéaux

Mode capillaire 80-90 jusqu’à maintenant

D’r Strubelpeter und d’r Schwàrz Peter

La flemme !

Le niveau intellectuel en France

L’emprise

Cherchons-nous toujours à avoir ce qu’on a pas?

Les animaux et les enfants

La retenue

La solitude, le vide, le manque, l’absence

L’enfance

Les mots font mal

Un soir à Bâle…

Le Yin et le Yang

La différence

Parler ou se taire?

La SNCF

L’information, ses intérêts, ses enjeux, ses conséquences

Les temps changent

La différence d’âge dans les relations amoureuses

Vieillir

Trouver la force en soi

Portrait d’un tyran

Le travail en France

Qu’est ce qui fait un grand homme ?

L’empathie

Expérience japonaise

La volonté d’y croire

La responsabilité des parents dans le devenir de leurs enfants

Réflexions personnelles autour de Scott Peck

Comprendre un individu

L’information (partie 2)

Discours, information et renseignement

Les retrouvailles

La contemplation

Quelques réponses au sondage

Les rêveries nostalgiques d’une génération passée

Déni, lâcheté et non-dits

Réflexions sur la société

Absence de réponses et négation

Dans la gare de Rouen, trône là un piano…

Le piano de la gare de Rouen

Nostalgie pour le vieux continent

À tout ceux qui vont avoir 30 ans prochainement

L’affection

Que la violence cesse !

Le Temps

Discrimination

Mais où est donc passé l’Amour?

Une affaire embarrassante

Les victimes

La réception d’une nouvelle

À Rouen, le piano en gare gagne en influence.
Souvent viennent des pianistes qui ont de quoi impressionner et le public est toujours plus nombreux à les écouter. Ils s’assoient simplement là, certains même applaudissent.

La gare se voit offrir un concert gratuit totalement improvisé. Écouter un moment et partir ou rester un peu plus longtemps, libre choix aux passants qui découvrent les mélodies interprétées par ces artistes amateurs.

Une chose manque : le chant. Est-ce qu’un jour des célèbres chansons seront à leur tour entendues par les visiteurs de la gare de Rouen? Peut-être est-ce le cas ailleurs.

Il y a encore quelques mois, ce n’était pas aussi courant. Les choses ont évolué au fil du temps.

Le piano s’arrête et l’ambiance s’éteint. Comme il est facile de créer et de défaire une atmosphère entraînante !

Le bruit des trains se fait entendre au loin. Le bruit des valises, le bruit des pas des gens pressés, la démarche nonchalante d’un homme las et fatigué qui se traîne les pieds, une mère de famille avec ses enfants en bas âge, un couple qui se dit au revoir, un autre qui se retrouve après une absence, d’autres qui s’assoient ou qui se lèvent, un vélo qui passe.
Que de monde aperçu en gare ! Il y a toute une vie et un quotidien.

Chacun part dans une direction différente, une destination décidée à l’avance ou spontanée dans l’instant. Qui peut dire ce que toutes ces personnes ont en tête ?

Le piano est disponible, le siège est libre. Qui sera le prochain à s’y installer ?

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Dans la gare de Rouen, trône là un piano… Nostalgie pour le vieux continent

13 responses to “Le piano de la gare de Rouen”

  1. C’est une très belle initiative de la SNCF, de mettre des pianos à destination du public dans les gares. Certaines des personnes qui s’y asseyent manquent d’assurance, d’expérience, d’autres sont très très bons. Le prof de piano de ma fille lui a suggéré de s’y essayer pour pendre de l’expérience et commencer à se sentir plus à l’aise en public, pour l’instant elle n’a pas voulu s’y mettre mais un jour, peut-être…
    Et pour peu que passe un (ou des) autre musicien, ayant son instrument sur lui et l’envie d’en jouer, peuvent naître des représentations uniques de toute beauté.
    J’en ai vu assez peu, mais les sites de partage de vidéo regorgent de ce genre de prises. Peut-être, pourquoi pas, un jour, à Rouen 😊

    1. C’est pour ça que j’ai écris cet article, pour mettre en valeur cette initiative. Je devrais publier mon article écrit en avril dernier. J’avais mené une enquête et interroger des gens. Malheureusement j’étais en stage à ce moment là et je n’avais pas encore mon propre magazine.

  2. Ceci était le premier piano que j’ai jamais vu dans une gare française. Il m’étonne que la SNCF ait fait une si belle initiative. Mais bien que je connaisse les notes du clavier, c’était pour le meilleur que je n’y ai pas joué !

    1. Vous savez jouer du piano ? La prochaine fois que vous allez en, essayez, lancez vous ! Aux États-Unis, il y en a ?

      1. Juste un peu, en tant que musicien amateur ! Aux États-Unis, il n’y a rien comme ça dans nos gares !

      2. Dans ce cas, il faut attendre votre prochain voyage en France !

    2. Pour les gares que je connais, je peux vous dire qu’il y en a un dans le hall des gares Saint Lazare ou de l’Est à Paris, et on en trouve un aussi dans le hall extérieur de la gare de Strasbourg. Je pense que c’est une initiative plutôt globale, dans les gares qui accueillent des trains grandes lignes.

      1. Oui c’est partout en France !
        Celui de Strasbourg, je ne l’ai pas encore vu. À Mulhouse, je ne crois pas qu’il y en ait un, j’y étais récemment. C’est une bonne initiative. À Rouen, c’est souvent des jeunes.

      2. (j’essayais de répondre à Justin… j’ai encore raté 😅)

      3. Ah mince ! Je vais vous laisser échanger alors.

      4. Aucun problème, plus on est de fous… 😋

      5. J’ai pris un train de Saint-Lazare vers Rouen, mais si vous aviez vu mon état de pleine panique pour trouver le bon quai (j’y suis arrivé seulement quelques minutes à l’avance), vous sauriez pourquoi je n’ai jamais vu cet autre piano !

      6. C’est vrai que parfois, il faut un peu les chercher 😁
        (notamment à Strasbourg, je l’ai repéré un peu par hasard, il est facile à rater)

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« Tous les arbres résonnent
Et tous les nids chantent
Qui donc tient la baguette
Dans le vert orchestre de la forêt?

Est-ce là-bas le vanneau gris,
Qui sans cesse hoche la tête, l’air important?
Ou est-ce le pédant qui tout là-bas
Lance toujours en rythme son coucou?

Est-ce cette cigogne qui, la mine sérieuse ,
Et comme si elle dirigeait,
Craquette avec sa longue jambe
Pendant que tous jouent leur musique?

Non, c’est dans mon propre cœur
Qu’est le chef d’orchestre de la forêt ,
Et je le sens qui bat la mesure,
Et je crois bien qu’il s’appelle Amour. », Heinrich Heine

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