This entry is partie 16 de 59 in the series philosophie, psychologie, société

philosophie, psychologie, société

Réflexions autour de l’évolution des droits

Les incivilités au petit coin

Blocage et détresse

L’ascenseur émotionnel

Réflexions et évidences

Un peu de philosophie

Des pistes de réflexion

Les profils idéaux

Mode capillaire 80-90 jusqu’à maintenant

D’r Strubelpeter und d’r Schwàrz Peter

La flemme !

Le niveau intellectuel en France

L’emprise

Cherchons-nous toujours à avoir ce qu’on a pas?

Les animaux et les enfants

La retenue

La solitude, le vide, le manque, l’absence

L’enfance

Les mots font mal

Un soir à Bâle…

Le Yin et le Yang

La différence

Parler ou se taire?

La SNCF

L’information, ses intérêts, ses enjeux, ses conséquences

Les temps changent

La différence d’âge dans les relations amoureuses

Vieillir

Trouver la force en soi

Portrait d’un tyran

Le travail en France

Qu’est ce qui fait un grand homme ?

L’empathie

Expérience japonaise

La volonté d’y croire

La responsabilité des parents dans le devenir de leurs enfants

Réflexions personnelles autour de Scott Peck

Comprendre un individu

L’information (partie 2)

Discours, information et renseignement

Les retrouvailles

La contemplation

Quelques réponses au sondage

Les rêveries nostalgiques d’une génération passée

Déni, lâcheté et non-dits

Réflexions sur la société

Absence de réponses et négation

Dans la gare de Rouen, trône là un piano…

Le piano de la gare de Rouen

Nostalgie pour le vieux continent

À tout ceux qui vont avoir 30 ans prochainement

L’affection

Que la violence cesse !

Le Temps

Discrimination

Mais où est donc passé l’Amour?

Une affaire embarrassante

Les victimes

La réception d’une nouvelle

Faire preuve de retenue, se contenir, se retenir de réagir, tout garder à l’intérieur et ne rien laisser paraître, cela nécessite du courage et une grande force intérieure, du sang-froid, de la résistance.

Pourquoi s’infliger cette épreuve?

Parce qu’aucune autre stratégie et approche n’a fonctionné. Parce qu’on en est arrivé à la conclusion que c’était préférable de garder ses distances, que c’était peine perdue, que toute prise de parole était vaine et que c’était mieux de renoncer plutôt que de poursuivre dans une voie sans issue.

Parce qu’on est tenu au secret et qu’on est dans l’interdiction de parler, parce qu’une confiance nous est accordée et qu’il faut se montrer à la hauteur de la mission.

Comment résister?

Extérioriser régulièrement, quand cela est possible. Se défouler à l’écrit, se vider la tête. Pleurer pour libérer la pression et les tensions, se relâcher à l’abri des regards. S’empêcher de craquer ne dure qu’un temps. Il faut être fort mais nous sommes tous humains.

S’isoler au besoin. Rester un peu seul, s’octroyer un moment de répit pour souffler un peu.

Se changer les idées. Prendre l’air, se détendre. S’évader en écoutant de la musique, en se promenant, en marchant. Respirer l’air frais, admirer le paysage.

Se convaincre que cela en vaut la peine et qu’on fait le bon choix, qu’on prend la bonne décision. Et c’est le cas, tout un cheminement nous a mené là.

Comment faire face à l’entourage?

L’entourage cherchera à savoir ce qui se trame, la raison de notre silence, de notre calme.

Il émettera des spéculations. Est-elle fâchée? Contrariée? Triste ? Déçue ? Consternée? Choquée? Touchée ? Impactée? Indifférente? Ignorante? Désintéressée? Distraite? Timide? Effrayée? Inquiète? Dans l’incompréhension? Perdue? Bête ? Insouciante?

Les gens auront toujours quelque chose à dire et à redire, à juger, à critiquer, ils se moqueront toujours et ne seront pas avares sur les insultes et n’hésiterons pas à se montrer mauvaise langue, à rendre des conclusions hâtives sans se rendre compte de rien. Les commentaires vont bon train et les rumeurs se répandent vite tout comme les informations erronées. Les gens seraient prêts à croire n’importe quoi pourvu qu’ils y voient un intérêt et un objectif propre, désireux de profiter de la situation.

Le silence amènent beaucoup de questions, d’interrogations. On veut savoir. On veut comprendre. Faire preuve de retenue quand le monde réfléchit n’est pas chose aisée.

Se montrer détachée, distante des réactions de l’entourage, bien qu’on ait des yeux pour voir et des oreilles pour entendre, il en faut du courage.

Les raisons aussi…

Faire preuve de retenue n’amène pas toujours à des réflexions et c’est bien dommage quand une réponse est au fond voulue, quand on se tait en vue d’un résultat espéré qui n’arrive pas. Et pourquoi ? Parce que les gens s’en moquent.

On s’imagine que les autres peuvent ressentir la même chose que nous, que si on est fâché pour une chose, eux aussi peuvent l’être en pareille situation, si on culpabilise, eux aussi en sont capables dans des cas similaires, que si on réfléchit, l’autre aussi, que si telle chose nous rend triste, l’autre est peut-être dans un état semblable… La vérité, c’est qu’il n’en est souvent rien !

En réalité, l’autre ne pense pas à nous comme on espérait, comme on le croyait. L’autre vit sa vie et n’est pas autant touché que nous. Nous n’avons pas tous la même sensibilité, le même cœur, le même esprit. La déception peut être grande à appréhender, on tombe de haut. Tout ce temps à culpabiliser, à réfléchir, à se sentir mal, à se poser des questions alors que l’autre est dans une totale indifférence et a probablement oublier ce que nous, on se souvient parfaitement et qu’on ne pardonne pas. Il faut prendre en compte ces variations et ces divergences. Nous ne sommes pas tous égaux sur l’échelle des sentiments. Certains ne ressentent aucun scrupules, n’ont pas d’attaches. Ils poursuivent leur quotidien comme si de rien n’était.

Garder le silence pour quelqu’un qui ne pense même pas à nous, à quoi bon? On se fait du mal pour rien mais comme cela prend du temps à se rendre compte ! L’autre n’a pas conscience de tout ce qu’on a pu souffrir jusqu’à présent, cela ne l’atteint absolument pas.

Les autres sont souvent cruels et nous sommes souvent trop gentils, trop bons pour eux qui ne méritent pas tant.

Alors…

Pourquoi ne pas garder le silence et s’ouvrir à ceux qui en valent vraiment la peine ? À ceux qui s’intéressent réellement à nous?

Garder le silence pour se protéger des autres qui cherchent bien trop souvent à nous atteindre et voyant que cela marche, continuent, c’est bénéfique.

Garder le silence dans un cadre professionnel spécifique est un gage de confiance, de fiabilité et de fidélité. C’est ce qu’on attend de nous.

Le silence est une leçon de la vie.

Le silence nous enseigne la sagesse et l’intelligence. Le silence nous pousse à la réflexion et à la résilience. On se place de fait dans une position de spectateur, d’observateur, on regarde et écoute, attentif et vigilant à son environnement.

philosophie, psychologie, société

Les animaux et les enfants La solitude, le vide, le manque, l’absence

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« Tous les arbres résonnent
Et tous les nids chantent
Qui donc tient la baguette
Dans le vert orchestre de la forêt?

Est-ce là-bas le vanneau gris,
Qui sans cesse hoche la tête, l’air important?
Ou est-ce le pédant qui tout là-bas
Lance toujours en rythme son coucou?

Est-ce cette cigogne qui, la mine sérieuse ,
Et comme si elle dirigeait,
Craquette avec sa longue jambe
Pendant que tous jouent leur musique?

Non, c’est dans mon propre cœur
Qu’est le chef d’orchestre de la forêt ,
Et je le sens qui bat la mesure,
Et je crois bien qu’il s’appelle Amour. », Heinrich Heine

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