Mais où est donc passé l’Amour?

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philosophie, psychologie, société

Réflexions autour de l’évolution des droits

Les incivilités au petit coin

Blocage et détresse

L’ascenseur émotionnel

Réflexions et évidences

Un peu de philosophie

Des pistes de réflexion

Les profils idéaux

Mode capillaire 80-90 jusqu’à maintenant

D’r Strubelpeter und d’r Schwàrz Peter

La flemme !

Le niveau intellectuel en France

L’emprise

Cherchons-nous toujours à avoir ce qu’on a pas?

Les animaux et les enfants

La retenue

La solitude, le vide, le manque, l’absence

L’enfance

Les mots font mal

Un soir à Bâle…

Le Yin et le Yang

La différence

Parler ou se taire?

La SNCF

L’information, ses intérêts, ses enjeux, ses conséquences

Les temps changent

La différence d’âge dans les relations amoureuses

Vieillir

Trouver la force en soi

Portrait d’un tyran

Le travail en France

Qu’est ce qui fait un grand homme ?

L’empathie

Expérience japonaise

La volonté d’y croire

La responsabilité des parents dans le devenir de leurs enfants

Réflexions personnelles autour de Scott Peck

Comprendre un individu

L’information (partie 2)

Discours, information et renseignement

Les retrouvailles

La contemplation

Quelques réponses au sondage

Les rêveries nostalgiques d’une génération passée

Déni, lâcheté et non-dits

Réflexions sur la société

Absence de réponses et négation

Dans la gare de Rouen, trône là un piano…

Le piano de la gare de Rouen

Nostalgie pour le vieux continent

À tout ceux qui vont avoir 30 ans prochainement

L’affection

Que la violence cesse !

Le Temps

Discrimination

Mais où est donc passé l’Amour?

Une affaire embarrassante

Les victimes

La réception d’une nouvelle

Réflexions autour des leviers d’influence

Normalisation

La dénonciation

Des preuves sous les yeux

Le fléau national russe

Un peu de psychologie

Traduction de dialogues

Applications de rencontre, conversations sur internet, la distance par le digital et le numérique.

Mais où est donc passé l’amour?

Relations sans lendemain, combinaison de pilule et de préservatifs, le parfait duo pour éviter une grossesse qualifiée de risque.

Mais où est donc passé l’amour?

Sentiments éphémères le temps d’une après-midi, d’une soirée, tout au plus d’une journée et finalement le jour suivant, la vie reprend son cours comme si cette rencontre n’avait pas eu lieu.

Qu’est-il arrivé aux couples dont l’amour durait pour la vie où des enfants naissaient de cette union?

Qu’est-il donc arrivé à l’amour?

Sentiments sur le court terme, la sexualité devient uniquement physique dans le but d’assouvrir ses besoins.

L’évocation de l’avenir fait fuir. « Ne pas se prendre la tête » est une réplique fréquente tout comme prétexter « s’amuser ensemble ». L’amour est-il donc réduit à un simple jeu de séduction avec un perdant et un vainqueur?

Les grossesses de plus en plus tardives, les enfants apparaissent comme un désir désuet à éviter.

Pour raison géographique, un couple est capable de se séparer. L’argent devient argument pour remettre à plus tard jusqu’à en perdre le courage voire même à y renoncer.

Certaines sont rongées par le chagrin, l’attente est longue et interminable. D’autres sont ravies et attendent avec impatience d’être délivrées par la ménopause.

Société individualiste où même dans la vie professionnelle, la discrimination se fait sentir. Comme pour les enfants, si vous ne répondez pas à un certain nombre de critères et de conditions, vous êtes vite rejeté au profit d’un autre malgré vos qualités et vos compétences que vous savez posséder.

Voilà donc ce qui manque le plus de nos jours : l’Amour, le véritable, le sincère, loin des illusions et des faux espoirs mais aussi une sexualité riche et épanouie, l’affection, la passion.

Ne tendons-nous pas à devenir comme les sociétés asiatiques, réduit au travail, télé, dodo? Et exit les soirées romantiques, l’affection, la sexualité, les enfants, le bonheur amoureux au profit du repos, d’une pause sur le canapé jusqu’à presque devenir colocataires.

Quelle tristesse que ce manque de sentiments profonds !

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Discrimination Une affaire embarrassante

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« Tous les arbres résonnent
Et tous les nids chantent
Qui donc tient la baguette
Dans le vert orchestre de la forêt?

Est-ce là-bas le vanneau gris,
Qui sans cesse hoche la tête, l’air important?
Ou est-ce le pédant qui tout là-bas
Lance toujours en rythme son coucou?

Est-ce cette cigogne qui, la mine sérieuse ,
Et comme si elle dirigeait,
Craquette avec sa longue jambe
Pendant que tous jouent leur musique?

Non, c’est dans mon propre cœur
Qu’est le chef d’orchestre de la forêt ,
Et je le sens qui bat la mesure,
Et je crois bien qu’il s’appelle Amour. », Heinrich Heine

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