This entry is partie 65 de 66 in the series philosophie, psychologie, société

philosophie, psychologie, société

Réflexions autour de l’évolution des droits

Les incivilités au petit coin

Blocage et détresse

L’ascenseur émotionnel

Réflexions et évidences

Un peu de philosophie

Des pistes de réflexion

Les profils idéaux

Mode capillaire 80-90 jusqu’à maintenant

D’r Strubelpeter und d’r Schwàrz Peter

La flemme !

Le niveau intellectuel en France

L’emprise

Cherchons-nous toujours à avoir ce qu’on a pas?

Les animaux et les enfants

La retenue

La solitude, le vide, le manque, l’absence

L’enfance

Les mots font mal

Un soir à Bâle…

Le Yin et le Yang

La différence

Parler ou se taire?

La SNCF

L’information, ses intérêts, ses enjeux, ses conséquences

Les temps changent

La différence d’âge dans les relations amoureuses

Vieillir

Trouver la force en soi

Portrait d’un tyran

Le travail en France

Qu’est ce qui fait un grand homme ?

L’empathie

Expérience japonaise

La volonté d’y croire

La responsabilité des parents dans le devenir de leurs enfants

Réflexions personnelles autour de Scott Peck

Comprendre un individu

L’information (partie 2)

Discours, information et renseignement

Les retrouvailles

La contemplation

Quelques réponses au sondage

Les rêveries nostalgiques d’une génération passée

Déni, lâcheté et non-dits

Réflexions sur la société

Absence de réponses et négation

Dans la gare de Rouen, trône là un piano…

Le piano de la gare de Rouen

Nostalgie pour le vieux continent

À tout ceux qui vont avoir 30 ans prochainement

L’affection

Que la violence cesse !

Le Temps

Discrimination

Mais où est donc passé l’Amour?

Une affaire embarrassante

Les victimes

La réception d’une nouvelle

Réflexions autour des leviers d’influence

Normalisation

La dénonciation

Des preuves sous les yeux

Le fléau national russe

Un peu de psychologie

Traduction de dialogues

Dans le milieu professionnel

Un méchant, en se regardant dans le miroir, ne supporte pas sa propre laideur alors il se met à déverser sa colère et son agressivité sur les autres qu’il tient pour responsable de ses propres actes, de ses propos, de ses agissements. Reconnaitre sa propre responsabilité lui est impensable, il faut trouver un coupable pour s’innocenter et se déculpabiliser, en somme, se blanchir pour ne pas avoir à assumer les conséquences. Se confronter à sa propre réalité lui est impossible. Il ira toujours de l’avant et continuera sur sa propre lancée comme si de rien n’était rendant les autres perplexes et consternés. Les autres ne sont pas dupes et ont conscience de ce qu’il se passe mais si cette personne est supérieure dans la hiérarchie, ils n’osent intervenir et dénoncer. Par peur des représailles, ils le laissent agir à sa guise au mépris du bon sens et de la justice. Les erreurs, les incohérences, les oublis, les omissions, peuvent créer des problématiques difficiles à résoudre en l’absence de reconnaissance.

Si on est tout ce que ce méchant n’est pas, cela le rend fou de jalousie et il se montre désagréable et méprisant, agressif et hostile à notre réussite, notre potentiel, nos qualités et nos capacités qu’il n’aura jamais. Il voit en nous le reflet de son propre échec et refuse d’admettre que sur certains points, on est meilleur que lui. Dans son égo, il pourra en venir à saboter nos accomplissements, réduire nos chances de montée en grade en dépit de notre mérite, malgré tous nos efforts et c’est injuste. Il veut rester au-dessus, dominant, alors que cette place ne lui revient plus.

Ses défauts et ses faiblesses le font descendre et le rabaissent au niveau auquel il appartient vraiment si on se montre juste et réaliste. Lui qui avait grimpé au sommet grâce à la force, disons plutôt la violence, se retrouve tout en bas par un coup du sort qui le fait réfléchir à sa position et son statut. Une remise en question s’impose et cela aussi lui est insupportable.

Les autres acquièrent une place à la hauteur de leur parcours et de leur expérience. Tout rentre dans l’ordre et le méchant est déchu de ses fonctions. Le bien triomphe toujours à la fin bien que le mal ait dominé très longtemps. Rien n’est éternel.

L’impression d’être le problème

Un sentiment que l’on peut avoir et qui revient souvent, un sentiment qui fait douter en permanence de la considération que les autres peuvent avoir à notre égard ou non, c’est un sentiment difficile à appréhender.

Les autres font culpabiliser et on en vient à constamment s’interroger sur ce qu’on aurait supposément dit ou fait. Ces pensées nous hantent. N’est-ce pas le but recherché par l’entourage ?

En venant demander des comptes, on finit par s’excuser alors que c’était aux autres de demander pardon. C’est ce qu’on appelle un retournement de situation. Tout retourner à son avantage constitue une forme de manipulation.

Jouer sur la gentillesse et l’empathie pour saboter le discours de l’autre et saper son moral, le faire culpabiliser, qu’il se sente mal et qu’il s’incline bien que ce soit lui la véritable victime, la personne lésée dans l’histoire, quelle injustice, quelle hypocrisie ! Et combien de gens ont recours à ce stratagème là encore pour échapper à leur propre culpabilité et éviter habilement d’assumer les conséquences de leurs actes ?

C’est un comportement consternant.

En une certaine situation, en certaines circonstances, lorsque certaines conditions sont réunies, même l’individu le plus calme peut s’avérer imprévisible et surprendre son entourage par son changement soudain de comportement et d’attitude, par l’énonciation de propos qui ne lui ressemblent pas.

Un individu peut se surpasser et se surprendre lui-même. En nous sommeillent l’instinct, l’adrénaline et en cas de besoin, ces derniers peuvent se réveiller pour faire face à une situation qui le nécessite.

En cas de conflit, les plus peureux peuvent devenir les plus courageux, les plus calmes les plus bruyants, les plus forts les plus agités et apeurés, les rôles peuvent s’inverser. Des faiblesses peuvent être surmontées. Tant qu’on n’a pas vécu la situation, le cas, les circonstances en question, on ne sait pas de quoi on est capable au fond. Une force et un courage insoupçonnées peuvent très bien sommeiller en nous et on n’en savait rien. Qui sait de quoi l’humain est capable ?

Il ne faut pas surestimer ni sous-estimer. On ne sait jamais. Il ne faut pas rester sur ses acquis.

Les mots ont un impact et des conséquences. Pour un même sens, l’usage de mots différents peut changer complétement la manière d’appréhender les choses.

En utilisant des termes grossiers et vulgaires, les propos seront perçus comme agressifs et hostiles. La même phrase dite avec des termes plus acceptables, des propos mieux choisis, sera acceptée plus facilement. Il faut trouver l’approche adéquate selon l’individu que l’on souhaite appréhender. Nous n’avons pas tous le même niveau de tolérance et de degré d’acceptation.

Les mots reflètent la personnalité et le caractère puisqu’ils ont traversé l’esprit et ont émané d’une pensée et d’une réflexion. Si on les prononce, si on les utilise, on le fait de manière naturelle et spontanée.

On ne fait pas quelque chose qui nous répulse et nous répugne à moins de ne pas avoir de choix à un moment donné mais on le regrette ensuite et on évite de recommencer. Cela est visible lorsqu’on commet une chose contre notre nature, cela se sent que cela ne nous ressemble pas.

Un individu qui a l’habitude de s’exprimer ainsi finira par se comporter ainsi bien que ce ne soit pas encore forcément le cas.

On peut agir par impulsion momentanée. Manquant de contrôle et de retenue, on commet un acte, on débite des propos, entraîné par une humeur qui nous corrompt. Poussé à bout, on dépasse les limites et se laisse aller. L’autre nous a bien cherché et a déclenché en nous ce torrent de colère, de désarroi, de détresse, on cède à la peur, à la panique, on perd les pédales…Une situation nous préoccupe et nous effraie. On ne sait pas comment réagir, c’est la première fois que cela se produit. On est perdu. Le choc est présent, on est dévasté…

Un évènement dangereux est en approche et on se met à penser et à faire des choses que l’on n’aurait jamais fait auparavant. On se surpasse. On agit par instinct de survie et par volonté de défendre et protéger.

Un individu peut se dévoiler sous un nouveau jour et revêtir des facettes de sa personnalité méconnues. L’entourage découvre alors une nouvelle personne.

Un individu a des points sensibles auxquels il n’aime pas qu’on touche, il peut attaquer et mordre pour cela. Le calme et le sang-froid d’une personne sont tous relatifs. Cela va jusqu’à un certain point, une certaine limite à ne pas dépasser au risque de voir l’autre exploser brusquement.

Pour une personne qui lui est chère, une personne est prête à tout. Elle se découvre alors une force, une énergie et un courage insoupçonnés.

Dans la hiérarchie sociale et professionnelle

Tout en bas, le patron et les employés, au-dessus du patron, il peut y avoir un directeur et au-dessus du directeur, un ministre, et au-dessus du ministre, il y a le Président de la République.

Le patron a le pouvoir d’embaucher ou de virer les employés. En cas de pépin, il peut décider de se séparer de l’un d’eux. Il en a les moyens administratifs, juridiques et financier. C’est lui qui gère tout cela.

Au-dessus de lui, il peut y avoir un directeur, celui qui regroupe toutes les entreprises. Ce dernier peut décider d’une restructuration de l’une de ses entreprises. Il peut décider d’un licenciement économique en cas de difficultés. Dans ce contexte, le patron peut très bien se faire virer.

Le ministre en charge de ses entreprises et de ce secteur peut décider d’apporter des modifications et des changements bouleversant ainsi tout ce petit monde, lui-même agit aux ordres du Président de la République qui peut lui indiquer des directives à suivre et des recommandations à prendre en compte.

L’un est dépendant des autres et nul n’est au-dessus des lois.

Une fois ces faits établis, on peut se poser la question : est-ce que le patron peut-il tout se permettre sur ses employés ? Ce serait de l’abus de pouvoir, condamnable par la loi.

La loi du silence et de la non-dénonciation est souvent implicitement installée. Chaque employé peut avoir peur et ne pas oser s’exprimer malgré ce qu’il voit et entend. Il craint de se faire virer, de ne plus bénéficier d’un salaire et donc de ne plus pouvoir payer son loyer et ses factures voire de subvenir aux besoins de sa famille s’il en a une, l’enjeu est majeur et les risques sont grands.

Le sentiment d’ingratitude et la culpabilité sont des poids qui pèsent lourd sur leur conscience.

On a toujours la volonté de bien faire et la peur de l’échec, le refus de décevoir et de blesser, une certaine pression sur les épaules. Les plus responsables et les plus sérieux ont cette exigence personnelle.

Des supérieurs peuvent abuser de ces qualités. Cela devient une manœuvre et une stratégie d’attaque pour eux.

philosophie, psychologie, société

Le fléau national russe Traduction de dialogues

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« Tous les arbres résonnent
Et tous les nids chantent
Qui donc tient la baguette
Dans le vert orchestre de la forêt?

Est-ce là-bas le vanneau gris,
Qui sans cesse hoche la tête, l’air important?
Ou est-ce le pédant qui tout là-bas
Lance toujours en rythme son coucou?

Est-ce cette cigogne qui, la mine sérieuse ,
Et comme si elle dirigeait,
Craquette avec sa longue jambe
Pendant que tous jouent leur musique?

Non, c’est dans mon propre cœur
Qu’est le chef d’orchestre de la forêt ,
Et je le sens qui bat la mesure,
Et je crois bien qu’il s’appelle Amour. », Heinrich Heine

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